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Sur le Chemin des Rois jusqu'aux portes de Sarek

Descriptif :

Avec vos chiens huskys, le long de la Piste de Rois jusqu’aux portes du Parc National Sarek, vous voyagerez dans une région sauvage le long des lacs, à travers la forêt profonde et les étendues désertes où la vue porte jusqu’aux montagnes lointaines. Si les conditions de neige s’avèrent bonnes, vous pourrez entrer en Laponie, la dernière grande région sauvage en Europe, véritable patrimoine mondial.

Au cours de ce raid, vous apprendrez comment conduire et manipuler votre propre attelage de chiens, les guider et prendre soin d’eux. Le parcours commencera et finira à la station de montagne Saltoluokta, réputée pour son excellent restaurant...

 

Les points forts :

  • une semaine d’un parcours sublime à travers les étendues sauvages,
  • votre guide musher professionnel,
  • la conduite de votre propre attelage de chiens huskys,

 

L’avis d’Energy Trip : notre philosophie...

A travers des paysages multiples et grandioses, vous vivrez l’expérience de la conduite d’un traîneau, en symbiose avec vos chiens. Pas à pas, glisse après glisse, vous irez et découvrirez une des régions les plus sauvages d’Europe, sous la conduite d’un musher professionnel. Un raid accessible mais parfois exigeant, le plaisir d’évoluer dans le silence et les étendues glacées de Laponie suédoise. Un véritable régal des sens…

 

Conseil Boutique :

Pour ce séjour Lapon, nous vous conseillons l'appareil photo Pentax K200D et son objectif 18-250, idéal pour ce voyage, et surtout les jumelles Safari 10x26 de la réputée marque Steiner.

 

 

 

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Carnet de route

Votre voyage au jour le jour :

Déroulement du Séjour: 8 jours/ 7 nuits.

 

*Jour 1/ Saltoluokta, le départ de votre aventure.

Arrivée à l’aéroport de Lulea, vous êtes accueillis pour un transfert vers votre hébergement de Saltoluokta. Présentation de l'équipe et du programme des jours prochains. Après une rapide vérification des équipements de chacun, vous partagerez un bon dîner avant votre première nuit en terres lapones.

 

*Jour 2/ Autsvagge, le vallon au-dessus de la lisière.

Après le petit déjeuner vous ferez connaissance avec les chiens, tous Huskys sibériens avec leurs différentes personnalités. Nous vous donnerons toutes les instructions nécessaires sur l'équipement et son utilisation. Le voyage débutera dans les hautes montagnes au-dessus de la lisière...

 

*Jour 3/ Le long du vallon Sitorivers.

Aujourd’hui, nous irons en direction de la première déclivité, facile, le long du vallon Sitorivers. Puis au bout d’un moment, nous rejoindrons la piste d'hiver menant à Aktse. Arrivés là, nous nous arrêterons et mangerons le déjeuner de midi. Aktse est un vieux domaine de montagne où les colons et les chasseurs ont vécus, depuis des temps immémoriaux. Vous verrez d’ici la fameuse porte de Sarek, dernière zone totalement sauvage d’Europe.

 

*Jour 4/ Rittakvalley, sur le terrain des vieux arbres.

Nous laisserons l’équipement le plus lourd et le plus encombrant à Aktse et nous irons en traîneaux allégés profiter d’une journée près de la forêt de pins de Rittakvalleys. Si les conditions de neige et de météo sont bonnes, nous pourrons entrer et visiter la Rapavalley.    

                          

*Jour 5/ Aktse-Njunjes, la haute route.

Par une longue montée, nous rejoindrons les plateaux montagneux et nous nous dirigerons vers l'ouest, le long de la frontière du Parc National de Sarek. Pas de pistes ici, mais nous nous élèverons de près de 1000 mètres en suivant une vieille piste de rennes, au bas de la forêt de bouleaux jusqu’aux cabines d’hiver de Sitojaure où nous passerons la nuit.  

    

*Jour 6/ Rinim, le lieu du vent.

Aujourd’hui, nous filons vers l’ouest à nouveau, le long du lac Sitojaure. Le côté ouest du lac est connu sous le nom de Rinim. Ici, des phénomènes météorologiques assez particuliers ont lieu, à l’endroit où se rencontrent les vents, au fond des vallées encaissées de montagne...

 

*Jour 7/ Saltoluokta, le commencement et la fin du voyage.

Vos chiens, devenus vos vrais amis, vous emmènent vers Autsvagge et au-delà, vers Ultevis et sa toundra immaculée. Nous rejoindrons ensuite Saltoluokta pour profiter d’un agréable sauna avant d’aller se régaler d’un fameux repas au réputé restaurant de la station.

 

*Jour 8/ Le départ.

Nous prendrons notre dernier petit-déjeuner ensemble avant le départ pour un retour à la maison, des images fantastiques en mémoire.

 

Informations pratiques

Lieu et durée :      Séjour près de Saltoluokta en Suède (au delà du cercle arctique). L’hébergement en pension complète se fait sur 2 nuits en hôtel (avant et après le raid) et sur 5 nuits en cabines d’hiver durant le raid en traîneaux à chiens. La durée complète est de 8 jours / 7 nuits.

Les vols de départ et de retour se font entre Paris et Lulea (Suède). Si vous souhaitez partir d’une autre ville ou d’un autre pays, contactez-nous par contact@energy-trip.com.

 

Niveau physique :

Ce raid en traîneaux à chiens est accessible à tout un chacun en bonne condition physique. Parcours journaliers la plupart du temps modérés, avec quelques passages parfois physiquement exigeants.

 

Equipement : comme sur tous nos circuits hivernaux, une check-list vous sera fournie avant votre départ pour le grand nord.

Avant le départ, votre guide vous aura expliqué et fournit tout l’équipement « grand froid » nécessaire pour vivre pleinement et au chaud, votre raid en traîneaux à chiens (veste chaude, chaussures, gants, bonnet ou chapeau, sac de couchage).

Nous vous recommandons de venir avec des vêtements chauds (sous-vêtements, chaussettes, sous-gants, pull en polaire), ainsi que vos vêtements de ski ou de rando (collants ou pantalons chauds et veste chaude coupe-vent, gants, bonnet ou passe-montagne, lunettes ou masque, petit sac à dos), sans oublier vos jumelles et votre appareil photo, les paysages traversés en valent vraiment la peine…

 

La Laponie Suédoise - La Culture Lapone - L'Or - Le Kuksa - Les Chiens de traîneaux :

Laponie, région s'étendant dans le nord de la Norvège, de la Suède, de la Finlande et sur la presqu'île de Kola en Russie. Sa superficie est d'environ 400 000 km2. La majeure partie de la Laponie se situe au nord ducercle polaire arctique. La partie occidentale est une région de fjords, de vallées encaissées, de glaciers et de montagnes, le sommet le plus haut — le mont Kebnekaise — culminant à 2 111 m en Laponie suédoise. Plus à l'est, se situe un plateau peu élevé, renfermant de nombreux marécages et lacs, le plus important étant le lac Inari, en Laponie finnoise. La région située à l'extrême Est est recouverte de toundra. Le climat est arctique et la végétation clairsemée, à l'exception du sud, planté de forêts denses. La Laponie détient de précieux gisements miniers, notamment du minerai de fer en Suède, du cuivre en Norvège, et du nickel et de l'apatite en Russie. La faune est essentiellement constituée de rennes, de loups, d'ours ainsi que d'oiseaux de terre et de mer. La pêche en mer et en rivière est très pratiquée dans la région. Des bateaux à vapeur fonctionnent sur certains des lacs et quelques ports sont libérés des glaces toute l'année.

La plupart des habitants de la Laponie sont des Sami (Lapons) parlant une langue d'origine finno-ougrienne connue aussi sous le nom de Sami.

Environ un tiers des Sami sont des nomades qui vivent l'hiver à l'intérieur des terres et l'été sur la côte. D'autres Sami vivent de façon permanente en différents endroits de la côte et des fjords, beaucoup se sont installés dans des villages à l'entrée des vallées ou sur des lacs poissonneux. Les Sami vivent essentiellement en Norvège, où ils sont appelés Finns. Leur activité principale est la garde des troupeaux de rennes dont ils tirent à la fois leur nourriture et leurs vêtements ; ce sont aussi des chasseurs et des pêcheurs. Les Sami ont été envahis par les Scandinaves au IXe siècle et par les Russes au XIe siècle. Entre le XIIIe et le XVIIe siècle, ils furent soumis à l'autorité suédoise.

Rovaniemi, qui compte 35 081 habitants, est le chef-lieu administratif de la Laponie. Les autres villes lapones sont Kemi, Tornio et Kemijärvi.

La culture lapone a reçu des influences de l’Est, de l’Ouest, du Nord et du Sud. Elle comprend des éléments des cultures same, finlandaise, suédoise, norvégienne, et même russe. L’époque des grands abattages des forêts et de la ruée vers l’or y ont ajouté du piment.

La vaste étendue de la Laponie fait que les différences culturelles y sont grandes. Dans l’ouest de la Laponie, l’étroite coopération interfrontalière séculaire avec la Suède a laissé sa marque dans les coutumes locales, dont nous pouvons citer le langage meän-kieli parlé des deux côtés de la frontière, les traditions de pêche et divers événements. Dans l’est de la Laponie, ce sont les travaux forestiers qui ont dicté les conditions de la vie. Les régions forestières inhabitées et les villages de Savukoski et de Salla rappellent encore les anciennes traditions d’abattage d’arbres. La culture same est l’une des caractéristiques les plus intéressantes du nord de la Laponie.

 

L’or !
La ruée vers l’or d’autrefois ajoute un côté fascinant à la culture lapone. L’orpaillage se faisait avec plus d’intensité au début des années 1900 et dans les années 1940. Cette activité économique est exercée encore aujourd’hui dans différentes parties de la Laponie.

La ruée vers l’or d’autrefois ajoute un côté fascinant à la culture lapone. L’orpaillage se faisait avec plus d’intensité au début des années 1900 et dans les années 1940. Cette activité économique est exercée encore aujourd’hui dans différentes parties de la Laponie. On peut s’initier à l’histoire et à la présence de l’orpaillage par exemple à Tankavaaran Kultakylä, Sodankylä, où se tient également en été le championnat de Finlande d’orpaillage. Tankavaara possède également un musée de l’or qui mérite bien la visite.

 

Kuksa, gobelet multiusages traditionnel fabriqué dans les loupes d’arbres, est l’un des objets utilitaires lapons les mieux connus.

Le Kuksa est plus commode dans la nature que les gobelets en porcelaine ou en métal
Le succès du kuksa est dû à ce qu’il est facile à utiliser, léger et solide. Les Lapons trouvent que le café a meilleur goût lorsqu’on le prend devant un feu de camp dans un kuksa et non dans un gobelet en porcelaine ou en papier. La porcelaine ou le métal chaud peuvent brûler les lèvres, ce qui n’est jamais le cas avec un kuksa en loupe d’arbre. Comme un kuksa est utilisé des centaines ou même des milliers de fois, c’est un objet très écologique qui permet d’éviter l’usage excessif des objets jetables.

De nombreuses croyances sont liées au kuksa dans la tradition lapone. Par exemple, il ne faut jamais le laver, car la chance pourrait alors disparaître. Il est toutefois permis de le rincer dans les eaux limpides d’un ruisseau de montagne. Si le kuksa tombe dans l’eau, il flotte.

Avant le premier emploi du kuksa :
Verser une larme de café, de cognac, etc., dans le kuksa de manière à en recouvrir le fond. Le tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre de façon que le liquide monte jusqu’au bord du gobelet sans qu’il déborde. Boire le liquide. Refaire la même chose dans le sens des aiguilles d’une montre et boire de nouveau le liquide. Remplir alors le kuksa avec la quantité désirée.
Instructions pour le nettoyage :  nettoyer le kuksa avec un torchon humide. C’est tout.

Source : Office du Tourisme de Laponie :  www.laplandfinland.com.

 

Chiens de traîneaux – Compagnons de rêves :

Le Grand Nord a toujours fasciné les hommes. Au cours de notre adolescence et à la lecture des romans de Jack London tels que l’Appel de la forêt ou Croc-Blanc, nos rêves étaient remplis des aventures et des exploits des chercheurs d’or et des aventuriers qui sillonnaient ces contrées sauvages et enneigées en compagnie de leurs merveilleux compagnons, si intelligents et si vaillants, j’ai nommé les chiens de traîneau.

Ces chiens qui sont ils ?

Il existe quatre races de chiens de traîneau reconnues : le plus connu est le Siberian Husky ou Husky de Sibérie, les autres sont le Malamute d’Alaska, le Samoyède et l’Esquimau du Groenland. Mais qu’ils soient originaires de Sibérie d’Alaska ou du Groenland, ces chiens venus du froid possèdent plusieurs caractéristiques communes.

Depuis plus de cinq mille ans, ces chiens ont permis à l’homme de se déplacer et de survivre dans les grands déserts blancs. La rigueur du climat et la réalité d’une nature souvent hostile ont doté ces chiens de qualités physiques et psychiques rares. Ils sont endurants à l’effort et peuvent résister aux températures les plus basses. Doués d’un instinct de chasseur et de pisteur, qui étaient indispensables à leur survie, ils sont réputés pour leur efficacité même sur les terrains les plus accidentés et dans les conditions les plus difficiles. Mais d’autres caractéristiques les unissent : ils sont affectueux avec l’homme et, de ce fait, piètres gardiens. Souvent fugueurs et malheureusement chasseurs, ils sont dotés d’une indépendance quasi «féline».


Voyons, race par race leurs caractéristiques et leurs différences:


Le SIBERIAN HUSKY :

Origines : Les indiens Chukchies qui ont créé cette race désiraient des chiens qui puissent tirer leurs traîneaux l'hiver, chasser et distraire leurs enfants. Ils souhaitaient également un chien robuste qui soit capable de se nourrir seul pendant l'époque où il ne servait pas. Ils vivaient en osmose avec leurs chiens, prétendant que lorsque ceux-ci mouraient avant leur maître, ils l’attendaient à la porte du paradis pour lui en indiquer le chemin. Ils prétendaient également que le Husky était né de l'amour d'un loup et de la lune. Ce loup était amoureux de la lune et une nuit celle-ci le rejoignit. De leur amour naquit le Siberian Husky qui garde l'apparence du loup mais qui porte la queue en croissant de lune et qui a des étoiles dans les yeux. C'est pour cela que les soirs de pleine lune, les Huskies et les loups hurlent pour l'appeler afin qu'elle redescende de nouveau.

Aspect : Comme il est indiqué dans le standard de la race, le Sibérian Husky est un chien de travail de taille moyenne à la démarche légère et vive. Les proportions et la forme de son corps dénotent cet équilibre fondamental de puissance, de rapidité et d'endurance.

Caractère : Le Siberian Husky a un caractère affectueux et charmant mais non servile, s'adaptant facilement aux situations les plus étranges, d'une intelligence généralement au-dessus de la moyenne, il peut au premier abord laisser croire qu'il est un parfait chien de compagnie. Mais il a aussi un esprit indépendant qui peut surprendre, décevoir, ainsi qu'une vitalité et un influx nerveux qui doivent obligatoirement pouvoir se manifester autrement que par une rapide promenade autour du pâté de maison le soir... c’est un chien très sportif et il faut en tenir compte.

Il a besoin d'être très proche de son maître. D'autre part, c'est un chien habitué à partager la vie d'un groupe qu'il soit canin ou humain et qui s'ennuie beaucoup s'il est seul. A sa sportivité, son maître devra ajouter beaucoup de patience, s'il veut inculquer à son élève un minimum d'obéissance, et un grand sens de l'humour pour ne pas faire un drame à chacune de ses farces. Très intelligent, le Sibérian Husky est en effet capable de comprendre les ordres qui lui sont donnés, mais il n'aime pas obéir aveuglément, il doit toujours comprendre le pourquoi et il a tendance à le discuter. Son éducation doit être entreprise dès l'âge de 2 mois et ne jamais se relâcher. Si l'on croit pouvoir "dresser" ce loup de charme au regard céleste, il vaut mieux chercher une autre race de chien, par contre si on est sûr de pouvoir supporter ses frasques, il est certain que l'on entreprend en sa compagnie une passionnante expérience.

Comportement : Rustique et résistant, il n'est sujet à aucune maladie en particulier et peut être considéré comme un petit mangeur au regard de sa taille. Il ne faut pas oublier non plus que, chien de meute dont le lointain ancêtre fut probablement le loup arctique, il respecte les lois et la hiérarchie de sa meute, qu'elle soit canine ou... humaine.
Il respecte la loi du plus fort, du plus intelligent, en un mot du "dominant" mais ne supporte jamais l'asservissement, l'injustice, la brutalité. Il est capable de faire plaisir à qui il aime, de respecter le chef incontesté, mais jamais de lui obéir aveuglément.
Les grands sportifs ne sauront résister à l'ivresse que procure l'extraordinaire discipline qu'est le traîneau à chiens et comme le Siberian Husky est vraiment "fait pour ça" quel merveilleux spectacle que celui qu'offre un attelage lorsqu'il s'élance à la conquête des pistes immaculées !


Le MALAMUTE D'ALASKA :

Origines : Le Malamute de l’Alaska est le chien de traîneau des Eskimos du golfe de Kotzebue, situé au Nord-ouest de l’Alaska. Il est peut-être le premier chien indigène d’Amérique du Nord.
Son implantation aux USA remonte aux années 20, et actuellement, on y compte plus de 3000 naissances par an. En France, son élevage a débuté en 1975. Un peu plus de 5000 chiens ont été inscrits au LOF depuis cette année là et il naît un peu moins de 200 chiots par an.

Aspect : Le Malamute est le plus grand et le plus fort des chiens de traîneau. Son aspect physique est celui de tous les Spitz polaires, rappelant un peu le loup, mais la terrible sélection opérée par les Inuits l’a doté des caractéristiques nécessaires à l’accomplissement de son travail : tirer de lourdes charges sur de longues distances, à allure modérée, dans les conditions polaires les plus rudes.
Sa double fourrure doit donc être très dense, le poil de couverture dressé protégeant un sous-poil impénétrable. Son ossature est assez lourde et sa musculature puissante met en mouvement un corps compact. La démarche est souple et infatigable.

Adapté aux climats et aux efforts les plus durs, ce rustique est beau, très beau même. Un Malamute en pleine fourrure ressemble plus à un gros nounours qu’à un loup. Sa tête est large, ses petites oreilles, un peu arrondies aux extrémités, sont bien dressées. Le regard franc et amical de ses yeux brun foncé est mis en valeur par un masque qui varie souvent d’un individu à l’autre. La puissance de son corps est adoucie par l’épaisseur de la fourrure et le gai va-et-vient du panache ondulant.

Mais le Malamute, aussi beau soit-il, est un chien qui se mérite. Sa grande intelligence a été modelée par des siècles de lutte pour la survie en osmose avec le peuple Eskimo et la terrible nature qui est leur territoire.
On ne devient donc le maître d’un Malamute que si l’on acquiert son respect, non pas par la force physique, mais par la force de caractère et la détermination d’une éducation ferme, cohérente et juste. Le Malamute qui a accepté, parce qu’on a su la lui faire comprendre, sa place dans la meute familiale est le plus fantastique des compagnons.

Comportement : Le mâle, comme la femelle, est calme et affectueux. Mais sous des dehors toujours fiers et dignes, le chien est un grand sentimental. La femelle, peut-être plus vive, est souvent très aguicheuse dans ses attitudes de fausse soumission qui vous feront craquer à tout coup.


 
Le SAMOYEDE :

Origines : Le nom « Samoyède » vient des tribus Samoyèdes de la Russie septentrionale et de la Sibérie. Dans les régions situées au sud de cette zone, on utilisait, pour garder les troupeaux de rennes, des chiens blancs, noirs ou tachés de marron. Au nord, les chiens étaient d'un blanc pur, ils étaient doux de caractère et on les utilisait comme chiens de traîneau et chiens de chasse. Les chiens Samoyèdes ne quittaient pas leur propriétaire, dormant même à l'intérieur des abris où ils servaient de source de chaleur. Le zoologiste britannique Ernest Kilburn Scott passa trois mois avec des tribus Samoyèdes en 1889. Il ramena avec lui en Angleterre un chiot mâle marron appelé « Sabaka » («chien » en russe). Plus tard il importa une femelle de couleur crème appelée « Withey Petchora » du versant occidental de l'Oural et un mâle d'un blanc neige du nom de « Musti » de Sibérie. Ces quelques chiens et ceux ramenés par les explorateurs formèrent la base de l'élevage du Samoyède occidental. Le premier standard fut rédigé en Angleterre en 1909.

Aspect : D'aspect élégant, le Samoyède évoque la robustesse, la grâce, l'agilité, la dignité et l'assurance. Chien de l'arctique, son poil doit être bien fourni, lourd, souple et dense. Les seules couleurs de robe admises par le standard sont le blanc, le sable et blanc. Ses yeux sont foncés, en forme d'amande. Les muqueuses (lèvres, truffe et pourtour des yeux) doivent être noires. Ses oreilles petites, triangulaires, dressées et mobiles lui donnent une expression éveillée. Sa queue est longue et très fournie, recourbée sur le dos et la cuisse. C'est un trotteur; son allure doit être dégagée et énergique.

Comportement : De caractère doux, affectueux et obéissant, il se révèle être un merveilleux chien de compagnie et se plaît avec les enfants.


L'ESQUIMAU DU GROENLAND

Origines : Au risque de déplaire aux amoureux du Husky de Sibérie, les puristes diront que le Chien du Groenland, couramment appelé Groenlandais, est le chien de traîneau par excellence. Non pas qu'il soit plus compétent que ses cousins mais simplement parce que, peu adapté au rôle de chien de compagnie, il est resté très proche de l'allure et du comportement de ses ancêtres. Le Groenlandais, c'est avant tout le chien des expéditions polaires. C'est le chien des Esquimaux et c'est notamment pour cette raison que le grand public en a nécessairement entendu parler. On raconte tant de choses à son sujet qu'il est bien difficile de distinguer la légende de la réalité. Ne dit-on pas que les Esquimaux attachaient autrefois leurs chiennes en chaleur à distance du campement afin qu'elles soient couvertes par des loups ? Il est en tout cas certain qu'on ne trouve pas au Groenland d'élevage au sens où nous l'entendons. Mais l'importation de chiens étrangers étant interdite sur cette terre, les chiens des Esquimaux se sont donc développés à l'abri de toute influence extérieure.

C'est à partir de 1822 que les Occidentaux s'extasièrent vraiment devant cette race. Cette année-là, une expédition anglaise, conduite par le célèbre explorateur Peary, utilisa des Chiens du Groenland. Amundsen en fit autant par la suite. La race fit son apparition en France en 1934 lorsque M. Fornier de Savignac importa un premier étalon. Mais, pour le grand public, le Groenlandais est sans doute avant tout le compagnon de Paul-Emile Victor. Celui-ci rentra en France en 1936 avec quelques-uns des chiens qu'il avait utilises au Groenland, lors de ses expéditions polaires. Ce fut lui encore qui, en 1937, organisa bon nombre de démonstrations dans les alpes pour faire connaître ses "compagnons du risque", comme il les appelait. Entre 1950 et 1952, d'autres groenlandais des missions polaires françaises furent introduits en France.

Comportement: Le chien du Groenland reste peu répandu en France. Le cheptel ne compte guère plus d'une centaine de sujets.De tous les chiens de traîneaux, le Groenlandais est sans doute celui que se prête le moins bien à une existence de chien de compagnie. Il est resté beaucoup trop "sauvage" pour cela, et on peut difficilement lui imposer de vivre "à l'occidentale". Ce qui ne veut pas du tout dire que ce chien du Groenland soit un fauve. Mais, habitué à travailler pour des maîtres rustiques et à partager leur pain quotidien, il s'attend à être traité d’égal à égal avec l'homme.
Au Groenland, hommes et chiens partagent la même nourriture - du poisson ou du phoque bien souvent - et le froid est sévère pour tous. Difficile dans ces conditions d'attendre des Groenlandais qu'ils se soumettent aisément. Lorsqu'on possède un tel chien, il est même préférable de le considérer comme un véritable compagnon. Celui avec lequel on partage tout. L'homme doit bien sur rester le maître, mais ce n'est jamais par la force qu'il s'imposera.

Ces propos ne doivent pas semer le doute dans les esprits : le chien du Groenland n'est pas du tout un animal méchant. Bien au contraire, chien nordique par excellence, il vient au-devant des hommes sans difficulté et il n'y a rien à redouter de sa puissante stature. Il accueille les étrangers de manière très amicale. C'est la raison pour laquelle toute tentative pour le transformer en chien de garde est vouée à l’échec. Seuls quelques chiens, qui font figure d'exception, viennent infirmer cette règle.

Source : Fédération Française de Pulka et Traîneau à Chiens - http://www.chiens-de-traineau.com/index.php

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Tarifs :

Le prix TTC par personne est à partir de 3 395 €, départ depuis Paris. Pour un départ depuis une autre ville, un autre pays, nous consulter.

Les prix sont en Euros, TTC et susceptibles d’être modifiés sans préavis. Ils comprennent notamment les taxes aéroportuaires mais sont hors frais de dossier (+15€/personne). Voir ci-dessous « Le prix comprend / ne comprend pas ».

 

Taille du groupe : 2 à 6 personnes

 

Dates : 1 départ pour 2013. Autres dates sur demande.

Du 10 au 17 Mars 2013.

 

Option et extension :

  • Chambre individuelle (1ère et dernière nuit au Lodge) :  +70TTC.
  • Nuits supplémentaire sur Lulea pour prolongation de votre séjour : nous consulter.

 

Le prix comprend :

  • les vols et taxes d’aéroport,
  • les transferts aéroport,
  • la pension complète : 2 nuits à Saltoluokta, 5 nuits dans des cabines d’hiver au cours du raid, pension complète (du dîner du 1er jour au petit déjeuner du dernier jour),
  • le prêt de vêtements chauds pour le raid,
  • un attelage de chiens pour chaque participant,
  • votre guide qualifié,
  • Votre Carnet de voyage.

Le prix ne comprend pas :

  • les Frais de dossier (15€),
  • les Assurances voyage,
  • vos dépenses personnelles,
  • toute prestation non précisée dans « Le prix comprend ».

 

 

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